En 2025, plus de 8 cyberattaques sur 10 commencent par un simple e-mail.
Le phishing — ou hameçonnage — consiste à tromper un employé pour qu'il clique sur un lien malveillant ou communique des identifiants. C'est simple, peu coûteux pour l'attaquant, et redoutablement efficace. Les PME sont des cibles privilégiées : moins de filtres, moins de formation, moins de vigilance.
Une seule erreur humaine peut suffire à paralyser toute une entreprise.
En cinq points, voici comment réduire ce risque :
- Former ses équipes à reconnaître un e-mail suspect (attention le IA arrive maintenant à générer des emails très réalistes (sans fautes d'orthographe...)
- Vérifier l'adresse de l'expéditeur, pas seulement le nom affiché,
- Se méfier des demandes urgentes ou inhabituelles,
- Ne jamais cliquer sur un lien sans avoir survolé l'URL au préalable,
- Mettre en place des filtres anti-phishing
- Activer les protections intégrées de votre messagerie (Microsoft 365, Google Workspace…),
- Ajouter une solution de filtrage des e-mails entrants,
- Activer la double authentification (MFA)
- Même si un mot de passe est volé, le MFA bloque l'accès,
- À déployer en priorité sur les comptes e-mail et les accès critiques,
- Simuler des attaques pour tester la vigilance
- Organiser des campagnes de faux phishing en interne,
- Identifier les collaborateurs à risque, ne les accuser pas (l'erreur peut être humaine) mais former les davantage,
- Définir un processus de signalement
- Créer un réflexe simple : "je doute, je signale",
- Désigner un référent interne ou externe à contacter immédiatement,
La bonne nouvelle : se protéger du phishing ne nécessite pas un budget important. La formation et quelques outils bien choisis font une différence considérable.
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